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étude d’espaces sans futur

une critique du concept de « non-lieu »

Les non-lieux, ce sont aussi bien les installations nécessaires à la circulation accélérée des personnes et des biens (voies rapides, échangeurs, aéroports) que les moyens de transport eux-mêmes ou les grands centres commerciaux, ou encore les camps de transit prolongé où sont parqués les réfugiés de la planète.

M. Augé, Non-Lieux. Introduction à une Anthropologie de la Surmodernité, La Librairie du XXIe Siècle – Seuil, 1992, p.48

Le « non-lieu », forgé par Marc Augé dans l’essai éponyme de 1992, est de ces concepts star dont la vie a sans doute dépassé l’intention d’origine pour devenir une formule légère, voire – osons le trait d’esprit – un lieu commun. Pourtant la recherche a bien vite abandonné ce terme, préféré temporairement à celui, plus stimulant, d’hyper-lieu (Lussaut, 2017). Il faut dire que la mondialisation marchande a su transformer chaque espace, même le plus traditionnel ; sans exception, ni distinction. Les portes-cierges électriques (avec paiement par carte) dans les églises de village et les relais drive piéton 100% robotisés ont démontré que tout type de lieu pouvait être débarrassé de sa pratique sociale historique. Pourquoi alors s’intéresser aujourd’hui au concept d’Augé ? Il semblerait que le non-lieu ait laissé une trace, un réflexe de hiérarchisation des espaces, souvent par esthétisme, parfois par incompréhension ou mépris des territoires et des populations qui les pratiquent. Hiérarchisation qui, nous allons le voir, ne permet pas de saisir le caractère total du capitalisme.

Pour Augé, les non-lieux sont « des espaces qui ne sont pas eux-mêmes des lieux anthropologiques et qui (…) n’intègrent pas les lieux anciens. » Il s’agit donc, comme le nom le dit de façon transparente, de quelque chose qui n’est pas, en l’occurrence pas un lieu anthropologique que l’auteur caractérise comme « construction concrète et symbolique », fondée par une communauté, chargée d’une histoire et de pratiques, autant repère que réceptacle de relations. Le non-lieu, en conséquence, est dans cette logique dénué d’historicité, impose des pratiques exogènes et ne favorise pas la sociabilité ; du moins, une authentique sociabilité, reste à savoir ce que cela signifie.

C’est l’ère de la surmodernité (terminologie proposée par Augé) qui est à l’origine de ces non-lieux – qui, donc, n’existaient pas avant notre époque. Cet article ne rentrera pas dans une critique de cette proposition. Notons seulement qu’alors que la modernité désigne le fait de penser « selon son temps » et non suivant des canons, Augé considère que l’époque contemporaine, sans préciser son commencement, est au paroxysme de l’incertitude : plus rien n’est immuable, pas même les lieux en tant que tels. Il fallait donc à cette étrange époque une incarnation spécifique : aéroports, autoroutes ou encore centres commerciaux, que l’anthropologue rassemble sous cette formulation négative pour mieux souligner leur incomplétude : un vide créé à l’ère du trop. Puisque tout doit aller vite, tout doit circuler, le lieu véritable, ancré et ancrant, semble menacé.

Bien que l’opposition lieu/non-lieu apparaisse comme radicale, Augé tempère d’emblée : il s’agit davantage d’une « polarité ». Le non-lieu « n’existe jamais sous une forme pure », mais les nouveaux espaces du capitalisme tendent fatalement vers le non-lieu. Près de vingt ans après la parution de Non-Lieux, l’auteur insiste :

Il faut rappeler qu’il n’y a pas de « non-lieux » dans le sens absolu du terme. J’ai défini comme « lieu anthropologique » tout espace dans lequel on peut lire des inscriptions du lien social (…) et de l’histoire collective (…). Ces inscriptions sont évidemment plus rares dans les espaces marqués au sceau de l’éphémère et du passage. Il n’empêche que, dans la réalité, il n’existe, au sens absolu du terme, ni lieu ni non-lieu. Le couple lieu/non-lieu est un instrument de mesure du degré de socialité et de symbolisation d’un espace donné.

in Carnet de route et de déroutes, 2010.

Alors, que faire de cette binarité subjective ? La négation un peu ronchonne de notre capacité à faire lieu malgré tout, quel que soit l’espace, n’aurait-elle pas détourné notre attention ?

Reconnaître un non-lieu

Pour ne pas seulement approcher négativement le concept, Marc Augé propose des critères d’identification ; voyons lesquels, et comment les questionner.

Premier critère : la déshumanisation, portée par la digitalisation, les panneaux informatifs, l’anonymat. À l’entrée d’un non-lieu, on suit les consignes écrites sur une affiche ou un écran, plutôt que celles issues de la coutume ou d’un individu en charge. Sans doute en 1992 ces régulations froides faisaient exception, mais on sait aujourd’hui que tous les lieux, publics et privés, sont concernés. Désigner comme non-lieux ce qui était en réalité les prémisses de la régulation de l’espace public semble, a posteriori, un peu faible. L’utilisation de signes de communication, couplée à une anonymisation de l’individu, n’a été que perfectionnée (si l’on peut dire) par le marché globalisé. L’affichage des prix fixes en boutique (1810), le billet numéroté (1839), les panneaux pictographiques (1902) ou encore les portillons (1916) ont accompagné le capitalisme depuis ses débuts. Ne pas dater la bascule, pour se concentrer sur les évolutions technologiques des moyens de contrôle, contraint à la superficialité, et à ne s’intéresser qu’aux « cas d’école » : ce qui fait visiblement le plus surmoderne, pour définir une ère à partir de ce qui dissone aux yeux de l’auteur.

Deuxième critère du non-lieu : l’expérience solitaire et interchangeable. Les individus s’ignorent entre eux, n’échangent pas, ne vivent rien de collectif qui puisse différer d’un autre non-lieu. Or la recherche a déjà démontré qu’un centre commercial pouvait bien être un lieu de sociabilité, notamment pour les jeunes générations (cf. Pettersen, Nordbø et al., 2024) ; une aire d’autoroute peut être un lieu de rencontre, de prostitution ou même de vague souvenir de la route des vacances ; et il suffit d’une annulation de vol pour voir l’aéroport se transformer en agora (le film Terminal en est un cas extrême). Quand on a connu le non-lieu depuis sa naissance, on sait y reconnaître les modalités de rencontre. De plus, la dimension expérientielle dans ces espaces est d’autant plus singulière que, contrairement à ce que pressent Augé, un aéroport n’est pas le même à Limoges ou à Singapour. Dans les petits terminaux régionaux, les grandes chaînes sont absentes et le guichetier donne facilement son conseil de local ; dans les super aérogares, forêts et parcs d’attraction inventent, elles, une destination à part entière. Il en va de même pour le centre commercial du coin, qui pour ses voisins fait pleinement partie du terroir pratiqué, a fortiori quand le marché de rue cesse de se tenir.

On en vient au troisième critère : l’a-historicité. La nouveauté de ces espaces bâtis sur décision d’un pouvoir public ou d’une entreprise peut bien jurer avec le cachet d’une vielle ville, il n’en est pas moins qu’eux aussi évoluent et se dotent d’une histoire. Tous les non-lieux désignés sont appropriables (graffitis, commerces locaux, manifestations) et donc in fine intégrés dans un nouveau quotidien. À l’inverse, les centres historiques n’ont été ni rasés ni muséifiés. En revanche, des commerces trendy (l’intérieur d’un coffee shop indépendant, avec sa carte en anglais, étant similaire quelle que soit la ville occidentale) s’y sont glissés, avec une a-spatialité flagrante et pourtant parfois davantage de sociabilité que le fast-food historique ou le bistrot centenaire. On aurait pu s’attendre, depuis la publication de Non-lieux, à voir nos grands centres urbains devenir futuristes : immeubles végétalisés, taxis volants, écrans et portiques partout, etc. Et non. La coquille extérieure des métropoles occidentales a été préservée, la surmodernité a agi plus discrètement qu’en fabriquant du non-lieu… et les non-lieux d’Augé ont, eux, bien vieilli ; indicateurs du temps qui passe et de la trahison des promesses du futur. Certes, moins de vie collective, mais moins de modernité aussi.

Marginalité et mépris

Un dernier critère, à moitié avoué, serait celui de la marginalité. Augé précise que les non-lieux se trouvent naturellement à distance des centres-villes, pour faciliter la circulation et capter le passager d’un lieu à un autre. Mais il ne perçoit pas que cette mise au ban (littérale) allait les condamner. Pire, il pense que la prééminence des non-lieux « met [les lieux anthropologiques] à l’arrière-plan ». La vieille pierre et le village relèveraient du folklore que l’on conserve en décor, ou en mention poétique, pour humaniser le non-lieu mis au-devant de la scène. Certes, l’auteur souligne que lieux et non-lieux « s’interpénètrent », que le non-lieu peut envahir n’importe quel lieu ; pourtant il érige en phares de la surmodernité certains lieux, plutôt que d’autres. Il géolocalise, donc, l’action du capitalisme, il la limite au sens propre. Il moque les atours traditionnels dont se drapent certains non-lieux en reprenant des noms de hameau ou des objets traditionnels en vitrine, mais c’est plutôt une dé-localisation des centres historiques (les coffee shops susmentionnés, par exemple) que l’on observe. On peut à l’inverse reconnaître (géolocaliser) facilement une ancienne zone commerciale décrépie en France, elle qui, en mal d’amour, se donne désespérément en spectacle à grand coup de fausse connivence et de promesse d’expérientiel (comme le revendiquent des marques-lieux comme Extime ou Westfield). Une réponse, sans doute, au dénigrement le plus complet.

Il suffit de passer une heure dans un centre commercial de banlieue pour comprendre que le mépris de classe, le désengagement politique en matière de rénovation urbaine et le délitement des mobilités ont taillé en pièce le triomphalisme de ces pseudo-futurs. Si les forces économiques ont voulu créer de toute pièce ces lieux-commerces en marge, c’est aussi pour ancrer les usagers dans une même marginalité : à distance des centres, du métropolitain, malgré la présence de ces chaînes mondiales. En région, nombreux sont les habitants de zone périphérique à ne plus vouloir aller en centre-ville, non pas parce que les vrais lieux ont été digérés par les non-lieux, mais parce que le mode de vie pavillonnaire a conduit les centres à leur perte. Cela ne veut pas dire, bien au contraire, que, d’une part, les cœurs métropolitains d’un Paris ou d’un New York ne continuent pas à imposer leur prestige (prédominance des valeurs des centres dans le bon goût) ni que, d’autre part, les zones pavillonnaires sont devenues intégralement des non-lieux, peuplés de non-habitants sans sociabilité.

Augé l’avoue : si le non-lieu est méprisable, c’est que l’ethnologie s’intéresse aux lieux investis de sens, et qui donc font sens, qui définissent identitairement la personne en tant que telle et la communauté en tant que telle. Dans sa logique, le non-lieu ignore l’identité, puisqu’il ne fait que reproduire une fonction assignée en amont, indépendamment de sa localisation et des habitudes illustres des locaux. On peut pourtant imaginer que l’apparition des restaurants au XVIIe siècle, la conquête napoléonienne des villes européennes, la généralisation des banques de dépôt ou encore la construction d’un métro a reposé sur le même principe d’une mode globale faisant irruption dans le quotidien humain. Refuser de voir dans les nouveaux temples du capitalisme la possibilité de faire sens, c’est refuser a priori la capacité d’une population, notamment d’une nouvelle génération, à habiter le lieu, si misérable soit-il (comme l’usine en brique XIXe siècle désormais romantisée et patrimonialisée). À refuser la possibilité de résistance par l’appropriation.

L’incompréhension d’Augé devant l’étrangeté, voire l’omineux de ces lieux, ne doit pas masquer une bonne intuition :

Assailli par les images que diffusent surabondamment les institutions du commerce, des transports ou de la vente, le passager des non-lieux fait l’expérience simultanée du présent perpétuel et de la rencontre de soi.

Pourquoi seulement dans les non-lieux ? En quelque sorte, le ver était dans le fruit. C’est parce qu’Augé donne une définition limitée (littéralement) du lieu qu’il méjuge la marge.

Penser la marge, plutôt que limiter le lieu

Au cours d’une brève digression inspirée par Michel de Certeau et Maurice Merleau-Ponty, Augé évoque le rapport entre lieu et espace d’une façon non-conventionnelle. Dans cette optique, le lieu (centre, carrefour, itinéraires) préexiste du seul fait de l’habiter, et c’est en le parcourant que l’on « fait » l’espace, que l’on saisit la richesse de l’espace. Cette approche est commode pour créer un contraire, le non-lieu comme espace « avant qu’il n’y ait lieu », inhabitable ensuite. Toutefois, une définition plus classique du lieu permet d’intégrer d’emblée un contraire. Le lieu lui-même peut se définir en creux : il est une portion d’espace physique, isolée selon une fonction, une caractéristique ou une appropriation singulière de cette partie par rapport au reste. Dans la conception de Jacques Lévy (2003), le lieu n’est pas le contraire d’un espace, ni un espace en devenir, mais un espace spécifique dont le trait fondamental est que la distance n’est, en son sein, plus pertinente pour qualifier les relations entre les phénomènes y advenant. Il y a co-présence, co-spatialité, du fait de l’interaction-intrication de réalités en un même point. Aussi, « plus le nombre de phénomènes est grand, plus le fait de « faire lieu » prend de l’importance. » Lévy prend l’exemple de la gare, lieu fonctionnel par excellence, qui rassemble des individus, des actions, des mouvements, des règles, au point de « déborder ». Le lieu gare désigne-t-il le seul bâtiment, ou s’étend-il au parvis, aux cafés et hôtels qui en dépendent et qui forment le quartier de la gare ? Le lieu, ici, ne se définit pas comme aire (limitation géométrique de l’espace), en ce que ses limites se recherchent dans un second temps, en suivant l’épuisement de la densité phénoménale à partir d’un centre d’activité. Aussi existe-t-il des lieux faibles, ainsi définis par nos deux géographes :

Ils se situent à la limite de la « lieuité » : un petit nombre de réalités (objets, acteurs) réunis pour des séquences brèves et à faible signification. Mais c’est justement dans ce genre de situation critique que l’effet de lieu se manifeste, en un sens, à son maximum : sur un fond peu contraignant, l’événement et le lieu s’identifient mutuellement mais toute la vérité, cognitive et esthétique, se trouve dans le catalyseur que cette configuration faible a pu constituer, en sorte que des actes importants y aient lieu. 

Cette gradation de la lieuité, ce spectre de lieuité plutôt qu’une binarité, autorise deux exercices de pensée. D’une part, l’intégration de la liminalité comme expérience (suis-je déjà dans le lieu ?) plutôt que comme étape d’accès ; d’autre part, la dé-catégorisation des lieux, puisqu’au sein de la catégorie « gares », certains lieux débordent davantage, font davantage « gare » que d’autres, ou qu’à une autre époque, ou selon untel plutôt qu’un autre. L’espace n’est, en ce sens, plus découpé en portions objectivables, mais parsemé de centralités diffuses et subjectives de lieuité.

Alors, pourquoi Augé a-t-il préféré une dichotomie (pour l’assouplir presque immédiatement) à une pensée de la gradation et du seuil ? Lui-même l’explique indirectement. Se référant à Mauss, il suppose que le lieu qui fait identité est évidemment délimitable, puisque cartographié et pratiqué dans telles limites. Contre le « rêve de l’ethnologue », à savoir qu’une île (ou un terrain aux limites évidentes) soit toujours équivalente à une tribu, donc à une culture, pour que les limites géographiques révèlent, par transparence, des limites culturelles (jusqu’où diffère telle culture à sa voisine), il propose une démarche de questionnement du périmètre d’étude pour intégrer les mouvements, les exceptions, les vicissitudes post-fondation. Cependant, il ne se départit pas de l’idée que le lieu même, le lieu conceptuel, portion d’espace cultivée/culturée, est objectivement (géométriquement) délimitable. Sa brève réflexion sur l’association d’un centre et d’un seuil ne fait qu’appuyer cette finitude et non la questionner : pour Augé, tout lieu (et tout non-lieu) a sa limite. D’ailleurs, les non-lieux sont pour lui encore plus clairement délimités : contrôle d’identité à l’entrée, sas, panneau indicatif. C’est bien pour cela qu’il peut se permettre de croire qu’une fois le lieu délimité, son occupant découvre l’espace-même (suivant Certeau), se promenant dans sa cage en trois dimensions ; et donc, croire que le non-lieu est un endroit enfermant regorgeant, à l’intérieur, d’un espace impraticable et isolé du vrai monde.

Abandonner le prérequis des limites physiques d’un lieu peut, à l’inverse, permettre une analyse plus large des effets du réalisme capitaliste sur notre pratique des espaces. D’abord, car les moyens de gestion des publics se sont dématérialisés : interfaces en ligne où s’enregistrer, mails promotionnels, application mobile, activation marketing phygitale comme autant d’extensions rappelant chaque jour la capacité des lieux marchands à « venir nous chercher ». Ensuite, car l’expérience sociale de liminalité, comme processus d’intégration à une prétendue « classe au-dessus », participe de la concurrence capitaliste : clubs premium contre places discount, bureaux fermés contre open space, ventes privées et carrés VIP ancrent l’impression qu’il y a toujours un prochain stade à atteindre, une promotion à arracher par le rituel du travail. Enfin, en contrepartie, la pratique quotidienne de lieux liminaux (couloirs, salles d’attente, sas de sécurité, etc.) désoriente et affadit la ville dans son ensemble, un sentiment esthétique que les #liminalspaces ont saisi précisément en faisant des non-lieux de véritables lieux, dont la force de contrôle social dépend justement de l’absence sensible de limite. Résultat : l’individu contemporain se sent régulièrement à la marge, en bordure de lieux qui s’étendent phygitalement pour le capter sans l’intégrer pleinement.

En ne pensant ni la marginalisation comme processus transformateur du capitalisme, ni la capacité des individus-consommateurs à tout de même habiter les recoins du monde qui leur sont autorisés, Augé n’a pas su saisir le caractère total du marché. Son analyse superficielle, attachée aux atours du capitalisme triomphant, dupée par eux, a participé à la mythification d’un pays éternel, comme les pouvoirs publics et entreprises l’espéraient. En conséquence, il est de bon ton de moquer celui qui vit le non-lieu comme un lieu, qui du novice dans un aéroport, qui de la famille attachée à son centre commercial. Un levier de distinction sociale qui permet, malhonnêtement, de se rassurer sur le niveau de duperie que tout lieu sous le capitalisme exerce sur notre sentiment d’appartenance.

Marc Augé, Non-Lieux. Introduction à une Anthropologie de la Surmodernité, Paris, La Librairie du XXIe Siècle –Seuil, 1992.

Marc Augé, Carnet de route et de déroutes, Paris, Galilée, 2010.

Gry Rustad Pettersen, Emma C.A. Nordbø, Anni Skipstein, Camilla Ihlebæk, Shopping centres as third places: Sociodemographic differences in use of shopping centres and non-shopping motivations for visits, Cities, Volume 153, 2024, 105268, ISSN 0264-2751,
https://doi.org/10.1016/j.cities.2024.105268.

Jacques Lévy & Michel Lussault (dir.), Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés, Paris, Belin, 2003.

Une réponse à « une critique du concept de « non-lieu » »

  1. […] aurait sans doute trouvé dans ce quartier la preuve parfaite pour justifier son fallacieux concept de non-lieu. Fisher, lui, avait déjà prédit le cauchemar urbain porté par les JO de 2012, et on lit […]

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